de la terre aux images

La poésie d'un matin de printemps. 

Bienvenue à vous, à toi.

Bonjour et bienvenue à vous. Que vous arriviez ici par hasard ou par curiosité, merci.

Alors, comment se présenter ? Autrice, certainement (j’ai fini par adopter le mot féminisé), photographe et peintre. Mais — et cela paraît souvent contradictoire — scientifique de formation. Environnementaliste, exactement.

Moi, j’étais une de ces mômes intriguée par les arbres, les (h)êtres et les fleurettes. Poussée entre la ferme et les bois, entre deux femmes (mais c’est une autre histoire), j’ai choisi de me spécialiser en écologie par goût pour la nature.

À pas 30 ans, par besoin de concret, de “matière”, je deviens paysanne-boulangère. “Les pieds dans la Terre, les mains dans la pâte et la tête dans les nuages”, comme je l’écrivais alors. Je peignais, j'écrivais déjà intensivement avec une idée fixe : faire naître mes propres ouvrages de papier.
L’aventure fut longue, mais j'ai fini par y arriver.

Depuis 10 ans, je m’attelle à raconter la nature en images et en mots.
Et puis, parce que le temps a coulé après mon départ brutal de la Terre (et absorbé ma peine pour ainsi dire), j’ai fini par écrire Paysâmes.
Un livre charnière, personnellement et professionnellement.
C’était prendre ma place et donner à voir ces femmes, “invisibilisées” selon le mot de l’époque, mais surtout des femmes engagées, “pensantes” (ah !) la planète, l’Autre…

Je crois que c’est « juste » ça, le sens de mon travail : rappeler l'évidence, donner à voir ce et ceux qu’on oublie de regarder - malgré la richesse évidente.

Johanne

Petite précision : ce site web Heyjoh remplace le site Joooa (planté, métaphore appropriée sous cette image).
Merci donc de noter mes nouvelles coordonnées mail si ce n’est déjà fait ;-)

Un tour de mon coin d’univers

dessiner le monde que l’on veut

Artiste et citoyenne

Je tenais à préciser ce mot “citoyenne” dès cette page, qualificatif que je revendique régulièrement.
Si j'ai décidé de poursuivre ce travail d'écriture, si je propose des causeries, c'est parce que j’ai la conviction profonde que “les livres (comme l’art) nuisent à l'ignorance”.
Chacun a son mode d'action privilégié. Certains manifestent, d'autres se syndiquent. J'ai choisi les arts pour porter des messages qui me semblent essentiels.

La réalité de l'indépendance
J'aimerais faire plus, faire mieux. Mais en tant qu'artiste-autrice. indépendante (sans les filets de sécurité, même précaires, du spectacle vivant), je suis confrontée à une équation simple : je dois vendre pour avoir le droit de créer.
L'exercice est exigeant, parfois funambule. Soutenir mon travail, c'est donc directement permettre à mes projets engagés d'exister.
Pour aider, soutenir, simple et récapituler ici.
Merci !